Forum non officiel sur le chanteur Bruno Bénabar
 
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 Articles portant sur "Les bénéfices du doute"

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kiki
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Jeu 7 Juin - 8:50

VOIR.CA

Bénabar Douteux personnage
7 juin 2012
par Patrick Baillargeon

Bénabar: "Les spectacles, je n'ai jamais considéré ça comme le service après-vente d'un album."

Le doute est une source de bénéfices pour Bénabar.

Il était temps, diront certains. Après un unique passage à Québec il y a environ cinq ans, Bruno Bénabar vient présenter pour la première fois à Montréal ses chansons, fines observations du quotidien transcendées par une écriture vive, souvent humoristique, lucide et précise.

Et il ne viendra pas seul, le Bénabar. "On est dix sur scène: deux choristes, des cuivres, des guitares, batterie, piano, accordéon… J’essaie de donner un spectacle festif, joyeux, entraînant, ce qui n’empêche pas quelques chansons plus tristes. Ce n’est pas un tour de chant où il faut écouter religieusement les chansons, c’est plutôt un truc divertissant, auquel les gens participent", résume Bénabar, reconnu pour ses concerts dynamiques et un tour de chant toujours très varié. "Je présente un spectacle qui est un mélange de tous les disques. Les spectacles, je n’ai jamais considéré ça comme le service après-vente d’un album. C’est une espèce de best of, un mélange de tous mes albums sans en défendre un en particulier. Il doit y avoir trois ou quatre titres du dernier disque."

Le dernier disque, c’est Les bénéfices du doute. Un titre qui ne signifie pas ce qu’on croit qu’il signifie. "Je doute de tout sans pour autant que ce doute soit écrasant, révèle Bénabar. C’est un peu comme la peur, ça permet d’être prudent, mais quand on se laisse gagner par elle, ça paralyse. Le doute, c’est pareil; il peut être vraiment constructif quand on arrive à le gérer pas trop mal. Donc, le doute amène des bénéfices."

Enregistré avec l’ex-Valentins Jean-Louis Piérot dans le rôle du réalisateur (qui a entre autres travaillé avec Bashung et Tété), Les bénéfices du doute est un disque sur lequel Bénabar a voulu prendre certains (petits) risques, histoire de ne pas tomber dans la redite; rien de radical, mais quelques changements de couleurs salvateurs. "J’espère que c’est une évolution", admet le chanteur aussi acteur à ses heures. "Musicalement, il est un peu différent car il y a un petit côté country qu’on ne retrouvait pas sur mes autres disques. En plus, il n’y a pas de cuivres ni de violons, donc c’est plus direct dans les arrangements. J’avais envie d’avancer.

"Ma grande peur avec ce sixième album était de me répéter, de tomber dans la facilité. Si on ne fait pas attention, on peut presque s’autoparodier. Donc, j’aime bien l’idée de me mettre un peu en danger. Ceci dit, pour moi, il n’y a pas de rupture parce que ça reste un album de Bénabar", affirme celui qui est considéré par plusieurs comme un des chefs de file de la chanson réaliste. "Il y a une évolution dans mes chansons, mais elle est surtout personnelle. Ce que je raconte est très inscrit dans le temps, il y a un côté chronique, donc en effet c’est assez réaliste. Je raconte les choses qui me touchent, qui m’émeuvent, mais elles ne sont pas les mêmes aujourd’hui à 42 ans que lorsque j’en avais 25."
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fanny08

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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Jeu 7 Juin - 11:36

Je viens de trouver ces quelques phrases sur internet (www.lapresse.ca) :

"Dans la catégorie toujours digne d'intérêt «première visite/spectacle à Montréal», il faut d'abord citer le Français Bénabar - Barnabé en verlan - qui doit dominer sa peur de l'avion pour venir ouvrir Les Nuits Ford le vendredi 8 juin au Metropolis..."
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Agnès

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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Jeu 7 Juin - 12:14

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kiki
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Ven 8 Juin - 8:28

Comme bien sûr tout le monde est bilingue ici (moi la 1ère Laughing)

The Gazette (Montréal gazette)

FrancoFolies 2012 : French singer Bénabar embraces freedom and equality
By Jeff Heinrich, THE GAZETTE June 7, 2012


Paris-based singer Bénabar (Bruno Nicolini) performs at Metropolis on June 8 as part of the FrancoFolies de Montréal music fest.

Paris-based singer Bénabar (Bruno Nicolini) performs at Metropolis on June 8 as part of the FrancoFolies de Montréal music fest.
Photograph by: Handout , FrancoFolies

MONTREAL - Bruno Nicolini, a.k.a. Bénabar, is a politically correct kind of guy.

And proud of it.

In fact, Politiquement correct is the title that opens his latest album, Les bénéfices du doute. Released in France last November, it’s now in stores here, just before his Friday night FrancoFolies show.

“J’aime mes parents, j’aime mes enfants, c’est bien-pensant,” the popular 43-year-old Paris songwriter sings, backed by a rootsy banjo and guitar and tambourine.

“J’aime pas la guerre ni la misère, c’est énervant,” he goes on, sounding just a bit earnest, naive, insouciant.

Then comes the defiant refrain:

“Tu trouves ça peut-être politiquement correct. Mais moi j’t’emmerde!”

In other words, if his warm-hearted values leave you cold, tough.

Defining himself against the right-wing forces of reaction in his troubled native land, Bénabar goes on to describe himself as someone who’s (I’ll translate for the benefit of the gallery):

a) “not racist, I’m human rights-ist – I don’t wear fur”;

b) anti-capital punishment (“I don’t miss the guillotine”);

c) definitely not misogynist.

Oh, and another thing: “Je trie mes ordures” – he separates his trash. How sweet.

By the end of the radio-friendly three-minute song, Bénabar manages to gently skewer Islamophobes, anti-Semites, gay bashers, dolphin hunters and anyone “who talks to the maid like she’s a dog.”

“Il faut respecter tous les gens,” the father of two concludes, “je l’enseigne à mes enfants pour qu’ils deviennent, un jour, comme je le souhaite, politiquement correct.

“Et on t’emmerde.”

Hitting the airwaves near the end of Nicolas Sarkozy’s neo-Liberal reign over France last winter, Bénabar’s song was a catchy manifesto for the kind of “liberté, égalité, fraternité” he wants for his country.

Does he feel vindicated now that, since elections in mid-May, a Socialist, François Holland, rules the land as France’s new head of state?

Not really, the artist replies with what is surely a Gallic shrug over the Skype line from his home in the Ville-Lumière.

“It doesn’t inspire me very much, at least not in my songs,” he said of the political changeover.

“I’m very interested, very involved, in politics and in what’s in the news, but it doesn’t necessarily translate into my music.”

Really? What about Politiquement correct?

“It’s just a little fit of temper, as they say – a little song that’s like a discussion you’d overhear in a bistro, where somebody gets a bit ticked off” – no more, Bénabar replied.

What about the much-reported schism in France between the right and the left, the city and the countryside, the young and the old – doesn’t that make him pessimistic for the future?

“I don’t believe the country is torn in two,” he replied optimistically. “Of course, times are tough and people are suffering – just like they are in your country, with the students,” he said, alluding to the strike.

“But I don’t think the country’s divided.

“The presidential campaign ended on what was a rather calm, rather serene note. Now we’ll see how the legislative elections go, but I don’t have the impression there’s a clash in the making.”

Since he brought it up, what does he make of our student protests?

“I prefer not to get involved with what doesn’t concern me,” Bénabar replied warily. “It’s a complex subject, after all. There’s no point saying something that might be plain stupid.”

Fair enough. He’s new to these parts – well, almost.

In 2005, he played Quebec City’s Festival d’été. But his gig Friday will mark his first time in Montreal, a city he’d like to know better, and that he hopes will get to know him better. To that end, he and his band have pulled out the stops for their 9 p.m. show at Metropolis.

“I hope it’ll be good. We’re trying to put an accent on the spectacle of the thing – it’ll be a dynamic concert, joyous, and there will be 10 of us on stage, with a horn section and two backup singers.”

So, a party, more than a time for soul-searching and contemplation?

“No contemplation, that’s for sure,” he replied. “Contemplation is not really my thing.”

One thing he can say with confidence: His lyrics aren’t just for French citizens. They can be understood and enjoyed by francophones and francophiles everywhere – even in Quebec.

“I write for everyone, not just the French,” said Bénabar, son of a librarian and film manager, who made movies and wrote TV scripts before gravitating to the music industry in the late 1990s.

With 11 albums – one live, one best-of, three movie soundtracks and six studio albums (the last two topping the sales charts in France, with more than half a million copies each) – Bénabar’s a hot property.

He’s been called a clever writer of story songs in the vein of Georges Brassens, Jacques Brel, Henri Salvador and, more contemporaneously, Renaud and Sanseverino.

Yet he seems more light-spirited than any of them, less wry, less bitter, more self-deprecating. (Even his stage name is a joke. Bénabar is “verlan” – French slang spoken backward – for Barnabé, a clown’s name he adopted as part of an early duo act; his partner went by the name Patchol.)

These days, Bénabar’s favourite French musical acts are singer Sophie Huriaux (a.k.a. La Grande Sophie), rock group Archimède, and his rocker buddy Cali, another headliner at the Francos.

(Curiously, Cali shares the same first name – Bruno – an Italian family name – Caliciuri – and is about the same age – 43. Just a nice coincidence, Bénabar said.)

Among Quebec artists, he’s enjoying the young Mascouche folksinger Amylie (Boisclair), gravel-voiced Garou and Acadian pop singer Natasha St-Pier.

On stage, Bénabar projects a clean look, performing in jacket and dress shirt with a stylish coif of light brown hair – the kind of artist you can safely take your mother to see, if she likes a little (safe) sass.

“My themes are universal: friendship, the times we live in, kids, the little details of life that may seem innocuous at first but actually carry a lot of weight,” he said. “That’s always been my preoccupation: trying to touch people and set off some kind of emotional reaction.

“That’s what I hope for in my songs.”

The 24th annual FrancoFolies de Montréal continues through June 16. Bénabar and his band perform at 9 p.m. Friday (June at Metropolis, 50 Ste. Catherine St. E. Opening act is Sophie Beaudet. Tickets are $49 in advance, $53 the day of the show. Info: francofolies.com

jheinrich@montrealgazette.com
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Ven 8 Juin - 15:12

Thank you Kiki, it's very very very interessant, it's a beautiful article !

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kiki
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Ven 8 Juin - 22:33

Un sixième album pour Bénabar, « Les bénéfices du doute »
Soumis par Christine Emond le 8 juin, 2012 - 16:18

Bénabar, qui est de passage pour la première fois à Montréal dans le cadre des FrancoFolies, présente un sixième album, « Les bénéfices du doute ». Treize chansons s'y retrouvent, sur fond de banjo, de guitare, de piano bastringue et d'harmonica.

Le chanteur, qui dit apprécier Montréal, a beaucoup travaillé ses textes pour arriver à un résultat impeccable. Les pièces qu'il a choisi de garder sur les vingt-cinq composées au départ sont inspirées de moments du quotidien. « Je crois que l'inspiration c'est l'inconscient. C'est un truc qui va me frapper, ça peut être une rencontre, un détail. Même sans le savoir deux ans après ce sera dans une chanson. C'est assez mystérieux l'inspiration », croit-il.

L'album réalisé par Jean-Louis Piérot en est un à l'esprit joyeux. Avec des titres accrocheurs comme « Les Râteaux » et « L'Agneau », ses chansons racontent des histoires et font sourire. Sa chanson favorite de l'album est « La phrase qu'on a pas dite ». « C'est une chanson qui exprime bien ce que j'ai le sentiment de vivre encore aujourd'hui, dit Bénabar. Parce que des fois on fait des chansons et après, quand l'album sort, on est passé à autre chose, mais c'est une chanson que je ressens intimement encore. »

Bénabar, qui flirte avec le théâtre et le cinéma, se considère avant tout comme un chanteur, et il le prouve avec ce nouvel album, qui s'écoute tout seul. « Je suis très heureux et très excité d'avoir pu faire du cinéma et du théâtre, en plus une pièce et ce film avec Jean-Jacques Weber, soutient le chanteur, c'est une grande chance, donc je ne suis pas du tout blasé et super heureux. Mais mon travail c'est de faire des chansons et de les chanter. »

Bruno Nicolini, de son vrai nom, espère pousser sa carrière à plus grande échelle au Québec. « Ça fait un bout de temps que je prévoyais revenir au Québec pour faire quelque chose, pas juste faire un aller-retour. Là on est restés une semaine, on revient à l'automne, je vais faire un duo avec une artiste québécoise et je vais revenir en tournée en 2013, pour vraiment découvrir le pays en tant que chanteur, parce qu'évidemment ça m'intéresse d'essayer de parler au public. Et après qu'ils disposent, parce qu'après peut-être que les gens ne voudront pas de moi, » dit-il avec un sourire en coin. Il n'y a pas de doute que les gens voudront de lui.

Le chanteur est évidemment fier de son album et de sa carrière. « J'ai la chance de ne pas m'être fixé d'objectifs, donc je ne peux pas échouer. Mais je suis heureux de ma carrière. Je suis un privilégié, j'ai beaucoup de chance. De pouvoir jouer ici et de donner des concerts partout en France dans des salles remplies, c'était inespéré, affirme-t-il. J'espère pouvoir continuer, mais en même temps je sais que les choses ne sont jamais acquises. J'ai un plan de carrière qui est très simple, c'est de pouvoir faire des chansons, qui vont toucher les gens, et de mieux en mieux. »

SOURCE
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Dim 10 Juin - 12:54



Publié le 09 juin 2012 à 15h28 | Mis à jour le 09 juin 2012 à 15h28

CRITIQUE DE CD
Bénabar: plus sobre ***
On a été nombreux à craquer pour Bénabar et ses chansons-tableaux, remplies... (CHANSON *** «Les bénéfices du doute» de Bénabar)

Geneviève Bouchard
Le Soleil

(Québec) On a été nombreux à craquer pour Bénabar et ses chansons-tableaux, remplies d'histoires et de personnages plus grands que nature.

Ce maître français de l'anecdote et de la tranche de vie a fait sa marque avec une plume habile, une vision sensible et un humour grinçant. Avec ce nouvel album, l'auteur-compositeur-interprète nous amène sur un terrain plus sobre, plus sérieux, plus personnel. On n'entend pas de cuivres sur ces nouvelles chansons, habillées de guitare ou de banjo, de flûte ou d'harmonica. L'interprétation aussi se révèle plus posée, et j'avoue m'être ennuyée du côté flamboyant, plus mordant de Bénabar. Le chanteur se montre à son meilleur sur Les rateaux, qui décrit avec moult détails les différentes façons utilisées par les femmes pour «revirer» - en bon québécois! - un prétendant. Il fait mouche lorsqu'il aborde le deuil de touchante façon avec Les Mirabelles ou dans sa réflexion sur ce qui différencie les monstres bien réels de vous et moi (Différents?). Mais, dans l'ensemble, ces nouvelles chansons frappent moins l'imaginaire et laissent plus tiède que leurs prédécesseures.
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Dim 10 Juin - 22:15

Bon, à part le dernier article, tout est bien positif !
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kiki
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Mer 20 Juin - 17:02

Une critique, un peu tardive et un peu tiède à écouter sur Radio-Canada
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   Mer 20 Juin - 22:51

Oui, comme tu dis un peu "fade" ... Merci.
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MessageSujet: Re: Articles portant sur "Les bénéfices du doute"   

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